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GNATO DOGBO RICHARD

Président Fondateur du FOBMIR

Chers Acteurs et Partenaires du développement rural,

Créé en 2001 à Abidjan, le Forum de Bienfaisance en Milieu Rural (FOBMIR) œuvre pour un développement participatif et durable, en impliquant activement femmes et jeunes. Il organise les communautés rurales en coopératives et associations, et met en place des structures d’appui pour concevoir, financer et réaliser des projets améliorant leurs conditions de vie.

Notre site web, moderne et interactif, rapproche les communautés de leurs partenaires, valorise nos actions et diffuse nos initiatives. Il renforce transparence et visibilité, favorise la participation directe et met en lumière les richesses culturelles et les savoir-faire locaux, tout en assurant un suivi rigoureux des projets.

Aujourd’hui, le FOBMIR s’investit dans des programmes concrets pour améliorer le bien-être des populations rurales. Ce site est à la fois banque de données, catalogue de projets et plateforme d’échanges ouverte aux idées de nos partenaires.

Ensemble, transformons les défis du monde rural en opportunités de croissance et de solidarité.

HOPITAL SAINT MICHEL DE ZOUKOUGBEU : Salle de soins de l'Ulcère de Burelli

Le Forum de Bienfaisance en Milieu Rural (FOBMIR) a créé cette plateforme géospatiale pour renforcer ses interventions dans les zones rurales de Côte d’Ivoire. Plus qu’un outil technologique, elle représente un levier stratégique et social au service du développement participatif et durable.

 

Sur le plan stratégique, elle permet de cartographier les territoires pour cibler les zones prioritaires, suivre et évaluer l’impact des projets, optimiser la planification grâce à des données fiables et soutenir la recherche de financements par des preuves géolocalisées.

 

Sur le plan social, elle favorise la participation inclusive des communautés, en particulier des femmes et des jeunes, renforce leurs capacités par la formation, instaure transparence et confiance dans la gestion des projets, et encourage la cohésion par l’organisation en coopératives et associations.

 

En résumé, cette plateforme est à la fois un instrument de gouvernance territoriale et un outil d’autonomisation sociale, transformant les données en actions concrètes et durables pour les communautés rurales.

OBJECTIFS VISES PAR LA PLATEFORME

MAIRIE DE ZOUKOUGBEU: Exposé sur l'importance de l'épargne et du crédit

La plateforme vise à consolider la transparence et à renforcer la communication, en garantissant une diffusion claire, accessible et proactive des informations. Elle permet de rendre visibles les projets et initiatives locales, tout en facilitant le dialogue entre les communautés rurales, les partenaires et les institutions.

La plateforme vise à promouvoir un développement participatif et inclusif, en offrant aux communautés rurales un accès direct aux informations, aux outils de suivi et aux moyens de collaboration. Elle crée un espace où les femmes, les jeunes et l’ensemble des acteurs locaux peuvent s’impliquer activement dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des projets, renforçant ainsi la transparence, la confiance et la cohésion communautaire.

La plateforme se positionne comme un instrument de connexion et de mobilisation collective, facilitant la mise en relation des acteurs locaux, des communautés rurales et des partenaires institutionnels. Elle favorise la circulation des informations, stimule l’engagement citoyen et crée un cadre dynamique où les initiatives peuvent être coordonnées, partagées et amplifiées pour renforcer l’impact du développement participatif et durable.

La plateforme a pour vocation de mettre en valeur le territoire et de promouvoir les cultures locales, en offrant une visibilité accrue aux richesses patrimoniales, aux savoir-faire traditionnels et aux initiatives communautaires. Elle contribue à renforcer l’identité rurale, à stimuler l’attractivité des zones concernées et à favoriser leur intégration dans les dynamiques de développement durable.

TOURNEE DU PREFET: Installation du Chef de village de Dètroya (SP Guessabo)

La plateforme a pour mission d’assurer un suivi rigoureux et une évaluation continue des projets, en permettant de mesurer leur impact réel sur les communautés rurales et d’ajuster les actions en fonction des résultats observés. Elle constitue ainsi un outil de pilotage stratégique, garantissant la transparence, l’efficacité et la durabilité des initiatives menées par le FOBMIR.

NOS PARTENAIRES D'APPUI ONDR /ADERIZ

AMENAGEMENT ET GOERENCEMENT D'UN BASFOND

Dètroya /Guessabo

SUIVI ET EVALUATION DES PRETS ET DONS

Activités des riziculteurs

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION SUR LA CRISE POSTELECTORALE 2011 A DOMANGBEU

Le masque sacré "Gnombeti" de Domangbeu V12 

Le Forum de Bienfaisance en Milieu Rural (FOBMIR) est une ONG ivoirienne fondée en 2001 par des hommes et des femmes issus de toutes les régions et classes sociales du pays. Sa mission est de promouvoir un développement participatif et durable en milieu rural, en impliquant particulièrement les femmes et les jeunes comme acteurs et bénéficiaires.

 

Pour atteindre cet objectif, l’organisation structure les populations en coopératives, mutuelles et associations formelles, leur transmet des méthodes de travail adaptées et met en place des dispositifs d’accompagnement pour la conception, le financement et la réalisation de projets.

 

Le FOBMIR se présente ainsi comme un cadre de solidarité et d’autonomisation, destiné à améliorer les conditions de vie et à renforcer la capacité des communautés rurales à conduire leur propre développement

Le département de Zoukougbeu, situé dans le Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire, a été créé par le décret n° 2008-96 du 6 mars 2008. Il constitue l’un des quatre départements de la région du Haut-Sassandra. Limitrophe de Vavoua au nord, de Duékoué et Bangolo à l’ouest, de Daloa à l’est et d’Issia au sud, il s’étend sur une superficie de 1 595 km², soit 0,44 % du territoire national.

 

Sa population est estimée à 146 537 habitants (RGPH-2021), répartis dans quatre sous-préfectures : Domangbeu, Grégbeu, Guessabo et Zoukougbeu, ainsi que dans 45 villages et 2 713 campements.

La ville de Zoukougbeu, chef-lieu du département, se situe à 47 km de Daloa et à 172 km de Yamoussoukro.

 

Le département de Zoukougbeu est à la fois un espace administratif structurant, un territoire agricole fertile, et un foyer culturel du peuple Nyabwa, contribuant à la vitalité du Haut-Sassandra et à l’intégration du district de Sassandra-Marahoué dans les dynamiques de développement national.

Le peuple Nyabwa (également appelé Niaboua ou Gnamboua), membre du grand groupe ethnique Krou est installé principalement dans le centre-ouest de la Côte d’Ivoire. Cette communauté occupe un territoire qui s’étend entre les fleuves Sassandra et Lobo, couvrant notamment les départements de Daloa, Issia, Vavoua, Soubré et Zoukougbeu. Cette zone, riche et fertile, constitue un espace agricole majeur où sont cultivés café, cacao, maïs, manioc, riz, banane plantain, arachide et divers produits vivriers, faisant de l’économie rurale un pilier de la vie locale.

Les Nyabwa se distinguent par une organisation sociale patrilinéaire, segmentaire et patrilocale, sans pouvoir centralisé au-delà du lignage. Le niveau supérieur d’organisation est le clan ou tribu, appelé tchêh, qui structure la cohésion interne. Leur culture repose sur une tradition orale vivante, une organisation clanique forte et des pratiques rituelles intimement liées à l’environnement forestier.

DANSEURS PANTHERE 4.jpg

La culture Nyabwa, issue du grand groupe Krou en Côte d’Ivoire, se distingue par sa richesse orale (Yaka), ses traditions spirituelles et ses pratiques communautaires. Elle valorise les femmes et les jeunes comme acteurs essentiels, et s’exprime à travers les masques (Glah), les danses rituelles (danse panthère…) et une forte connexion aux ancêtres et à la nature. Les Nyabwa, également appelés Niaboua, vivent principalement dans le centre-ouest du pays, notamment à Daloa, Issia, Vavoua et Soubré.

Leur langue, le nyabwa, est tonale et porteuse d’une grande richesse en proverbes (Kwi), contes et chants. La parole y est considérée comme un art sacré, et les anciens jouent le rôle de gardiens de la mémoire collective, transmettant savoirs et valeurs à travers les générations. Sur le plan spirituel, les Nyabwa pratiquent une religion traditionnelle animiste centrée sur le culte des ancêtres et des esprits de la nature. Les masques sculptés, les danses rituelles et les cérémonies de purification rythment la vie communautaire, renforçant la cohésion sociale et véhiculant des valeurs de respect et de solidarité.

Réputés pour leurs masques spectaculaires, tels que le Glah ou la danse panthère, les Nyabwa expriment à travers ces œuvres la beauté, la satire et la spiritualité. Leur musique, portée par des instruments traditionnels comme les tambours, accompagne les danses et cérémonies, donnant à ces manifestations une dimension à la fois esthétique et symbolique. Ces expressions artistiques ne se limitent pas à l’art : elles constituent de véritables moyens de communication sociale et spirituelle, reliant les individus entre eux et avec le monde invisible.

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